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Amos Gitaï


Etudiant en architecture en Israël, Amos Gitaï réalise ses premiers courts métrages dès sa formation universitaire. Après avoir participé, encore étudiant, à la Guerre du Kippour en 1973 dans une section de sauvetage, le cinéaste poursuit sa formation d'origine à l'université de Berkeley aux Etats-Unis.
En 1977, il commence à travailler pour la télévision israélienne. En 1982, son documentaire Journal de campagne, tourné pendant la Guerre du Liban, déclenche une violente polémique qui oblige le metteur en scène à quitter Israël pour s'installer à Paris, où il restera jusqu'en 1993, avant de repartir en Israël, où il séjourne depuis.

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Kippour
Amos Gitaï (2h, Israël - France - Italie, 2000)

6 octobre 1973. Tout est calme dans le pays, c'est le jour de Kippour. Quand la guerre éclate, Weinraub et son ami Ruso se précipitent sur le Golan à la recherche de leur unité. Le chaos règne partout. Ne la trouvant pas, ils décident d'intégrer une unité de secouristes de l'armée de l'air. Après quelques jours, leur hélicoptère est abattu par un missile au-dessus du Golan.

Vendredi 9 à 21h
Lundi 12 à 21h
Mercredi 14 à 18h

 


Kedma
Amos Gitaï (1h40, Israël - France - Italie, 2002)

Mai 1948. Les combats font rage en Palestine entre Juifs et Arabes. Dans deux semaines, les Britanniques mettront fin à leur mandat et quitteront le pays. Un vieux cargo rouillé, le Kedma, fait route vers la terre promise. Des centaines de survivants de l'Holocauste, venus des quatre coins de l'Europe, s'entassent sur le pont. Sur une plage de Palestine, des soldats du Palmach - l'armée clandestine juive - se préparent à les accueillir, et des soldats britanniques, à les empêcher de débarquer. Un petit groupe d'hommes et de femmes réussit pourtant à s'enfuir dans les collines... et se retrouve aussitôt dans la bataille pour la route de Jérusalem.

Vendredi 9 à 18h
Samedi 10 à 21h
Jeudi 15 à 18h

 


Alila
Amos Gitaï (2h, Israël – France, 2003)

Jusqu'à présent, le vieux Schwartz coulait des jours paisibles entre Linda, une jeune Philippine qui s'occupe de lui, Aviram, son voisin qui ne sort jamais sans son chien, et Mali, dont les amours avec Ilan, de l'autre côté de la cour, ne le dérangeaient guère. Mais on dirait que tout s'est déréglé depuis quelques temps. Tous les jours, l'immeuble résonne de cris et de hurlements. Est-ce à cause de Hezi, qui a loué en secret un appartement pour y faire l'amour avec sa maîtresse Gabi dont les hurlements de plaisir ameutent tout le voisinage? Ou plutôt à cause des nouveaux voisins, qui agrandissent sans permis leur appartement en prenant sur la cour ? Une chronique des jours ordinaires des habitants d'un immeuble situé à la limite entre Tel-Aviv et Jaffa...

Dimanche 11 à 21h
Mardi 13 à 18h
Vendredi 16 à 21h
Samedi 17 à 18h

 


Free Zone
Amos Gitaï (1h30, Israël - France - Usa, 2005)
prix d'interprétation à Cannes pour Hanna Laslo

Rebecca, une Américaine qui vit à Jérusalem depuis quelques mois, vient de rompre avec son fiancé. Elle monte dans le taxi de Hanna, une Israélienne. Mais celle-ci doit aller en Jordanie, dans la Free Zone, récupérer une grosse somme d'argent que leur doit "l'Américain" l'associé de son mari. Rebecca la convainc de l'emmener avec elle. Quand elles arrivent dans la Free Zone, Leila, une Palestinienne, leur explique que l'Américain n'est pas là et que l'argent a disparu...

Jeudi 15 à 21h
Vendredi 16 à 18h
Dimanche 18 à 21h

 



Trois volets sur la Maison
C'est un film tourné plusieurs fois pendant vingt-cinq ans. Il raconte l'histoire d'une maison à Jérusalem et de ses habitants. Juste avant la guerre de 1948, la Maison appartenait au docteur Mahmoud Dajani. Puis la famille Touboul, de Colomb Béchar, s'y est installée. Son nouveau propriétaire, Haïm Barkai, un économiste, utilise des pierres des montagnes de Hébron pour la transformer (House / La Maison, 1980). Il y a neuf ans, Amos Gitaï est retourné sur le site de la maison et dans le quartier, la rue Dor Dor ve Dorshav ("chaque génération et ses maîtres") et Une Maison à Jérusalem (1998) expose une nouvelle fois les rapports entre Israéliens et Palestiniens, entre habitants passés et présents. A sa façon, chacun devient la métaphore du destin de cette terre. Puis il réalise le dernier opus de cette trilogie avec News from home (2006), en revenant sur les lieux.
Au cours de ces vingt-cinq années, la réalité concrète s'est transformée en souvenirs, en mémoires. Nous assistons à la création d'une identité nouvelle, une identité de diaspora.

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House / La Maison
Amos Gitaï (50 min, Israël, 1980)

House retrace les changements de propriétaires et d'occupants d'une maison de Jérusalem-Ouest. Après le départ de son propriétaire, un médecin palestinien, en 1948, elle a été réquisitionnée par le gouvernement en vertu d'une loi sur les "absents", louée à un couple de Juifs algériens, puis rachetée par un professeur d'université israélien qui entreprend de la transformer... Sur le chantier se succèdent les anciens habitants, les ouvriers, le nouveau propriétaire, les voisins. Le film fut censuré par la télévision israélienne.
Une Maison à Jérusalem
Amos Gitaï (1h30, Israël, 1998)

Dix-huit ans après House / La Maison, Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage. Tel un archéologue, le réalisateur dévoile, strate après strate, un labyrinthe complexe de destins.

Samedi 10 à 14h
Lundi 12 à 18h

 


News from home / News from House
Amos Gitaï (1h40, Israël - France, 2006)

Dans News from Home/News from House, le tailleur de pierres du premier film a aujourd'hui 70 ans. Il habite le nouveau village de Wallaja. Une partie de la famille Dajani vit à Amman. Certains habitants de la rue Dor Dor ve Dor Shav sont encore là. La Maison n'est plus cet espace commun qui unissait le premier film au deuxième. La juxtaposition des récits et des souvenirs se substitue maintenant au site de la Maison et d'Une maison à Jérusalem. L'espace est devenu un espace mental. Le lieu s'est décomposé en un microcosme qui se prépare à l'exil, intérieur ou extérieur.

Samedi 10 à 18h
Mercredi 14 à 21h
Samedi 17 à 14h

 



Calendrier

Vendredi 9 février
18h00 Kedma
21h00 Kippour

Samedi 10 février
21h00 Kedma

Dimanche 11 février
21h00 Alila

Lundi 12 février
21h00 Kippour

Mardi 13 février
18h00 Alila

Mercredi 14 février
18h00 Kippour

Jeudi 15 février
18h00 Kedma
21h00 Free Zone

Vendredi 16 février
18h00 Free Zone
21h00 Alila

Samedi 17 février
18h00 Alila

Dimanche 18 février
21h00 Free Zone


Tarifs

Plein : 3,30 €
Réduit : 2,80 €
Avantages jeunes : 2,30 €
Passeport théâtre de l’Espace : gratuit