Une Île - extraits de presse
 
Les spectacles de François Cervantes sont une invitation au voyage dans une contrée qui ne cessera de surprendre l’imaginaire. Sa dernière création, « Une île », est une merveille. La Compagnie l’Entreprise mène cette saga onirique avec une créativité folle, de la simplicité, de la tendresse, de l’humour, et énormément de talent.
Le Pariscope - Marie-Céline Nivière (7 mai 2008)
 
Avec « Une île », François Cervantes érige un pont merveilleux entre l’intime et le chaos planétaire et nous emmène vers des royaumes de légende, tout près de l’extase. «Une île» prend le spectateur et ne le lâche plus, l’emportant si loin que bientôt, le sentiment lui vient que cette création lui offre de se (re)trouver. On pense à Goya mais aussi à Dreyer et l’émerveillement advient l’émotion au centre. Cerné de talent dans l’écriture, la mise en scène et l’interprétation, ce spectacle vous hantera durablement comme s’il continuait de s’écrire en vous.
A Nous Paris - Myriem Hajoui (5 mai 2008)
 
Née de la rencontre entre François Cervantes et Didier Mouturat, le sculpteur de cette famille de masques, Une Ile raconte l’histoire de ce hors-lieu étrange, où l’émotion et le rire atteignent des degrés d’intensité incroyables. Le théâtre devient avec François Cervantes et les siens temps de la sidération et lieu de la magie.
La Terrasse - Catherine Robert (mai 2008)
 
Au théâtre, l'île a toujours été le lieu de tous les possibles. François Cervantes, capitaine de la compagnie L'Entreprise, désormais basée à Marseille, convie sur un morceau de terre, coupé d'un continent où la guerre fait rage, deux hommes, deux femmes et une jeune fille qui revient y mourir. Ils y croisent, entre rêve et réalité, une diaspora d'ombres échouée là.
Télérama - Emmanuelle Bouchez (12 avril 2008)
 
Le masque sert magnifiquement le théâtre de Cervantes, ce théâtre de repères, d’ancrage, de continuité où la vie et la mort ne sont que des étapes dans l’histoire de l’Humanité. Les comédiens de la troupe de François Cervantes s’emparent des masques avec une fougue revigorante. Eux qui font parler les morts dans toute leur trivialité bourrue ou sensuelle, drôle ou tragique. Eux surtout qui portent les masques de tout leur corps pour dire la langue poétique, ciselée, pleine de bon sens comme d’ellipses philosophiques, de l’auteur.
www.cndp.fr - Anne Quentin (mars 2008)

La dernière création de la compagnie l’Entreprise vient remuer très profondément le spectateur. « Une île » se déguste, s’apprécie, se savoure comme un don. L’intelligence et la perspicacité de l’écriture et de la mise en scène de François Cervantes nous enivrent entièrement.
César - Lionel Vicari (mars 2008)
 
François Cervantes crée un spectacle poétique et drôle, d’une force inouïe.
VSD - Céline Jacq (27 février 2008)
 
«Une île» est plus qu’une pièce de théâtre. C’est tout un univers, philosophique, fantastique et onirique qui est offert au spectateur avec beaucoup de poésie.
France Catholique - Pierre François (15 février 2008)
 
Une île est un vrai travail d’auteur, au plus près de ce que fécondent mots et images, entrelacés dans une esthétique qui n’est jamais parvenue. Comme la vague d’un sens sans cesse écumant.
www.mouvement.net - Jean-Marc Adolphe (14 février 2008)